A la Distylerie, vous exprimez votre style!

Tous les ateliers de la Distylerie sont animés par des artistes, des créatrices et créateurs expérimentés, professionnels confirmés, doués de sens pédagogique, généreux et curieux. En 2025, durant dix semaines, redécouvrez des séjours incontournables de la Distylerie, mais également des nouveautés! Pour vous accueillir, une équipe motivée, des locaux grands et équipés, un esprit de création et beaucoup de bonne humeur!

vos professeurs

Muni d’un diplôme des Beaux-Arts et d’un CAP à l’École Nationale d’osiériculture et de vannerie, Pierre Abernot fabrique des objets utilitaires traditionnels, mais il conçoit aussi des pièces en volume, apparentées à la sculpture.

Instagram de Pierre Abernot

Né à Londres, José Aguirre fait ses débuts dans l’industrie, puis l’enseignement. Depuis 2002, il se consacre entièrement à ses sculptures et tableaux. Il vit et travaille à Bresse sur Grosne, en Saône et Loire.

Site de José Aguirre

Patrick Auberger, un enfant de la Saône, puise une grande partie de son inspiration dans la rivière qui coule au cœur de son existence. En parlant de lui-même, il ne se définit pas, laissant à ses amis le soin de parler de lui comme un photographe passionné. Il également plasticien et se nourrit de ses découvertes et de ses expériences pour expérimenter divers médiums. Ce qui distingue surtout Patrick Auberger, c’est sa capacité à partager ses connaissances et à transmettre sa passion en soutenant les autres dans leur propre démarche artistique.

Site de Patrick Auberger

 

Études aux Beaux-arts de Beaune et de Bourges
Stage de sculpture au Kingston collège à Londres
Entretiens avec Voulkos, Mac Kenzie, Betty Woodman, Jim romberg
Bourse de recherche du centre national d’arts Plastiques sur le thème Terre/Bronze
Lauréat du concours «inax Design Prize» et invitation 3 mois au Japon pour travailler dans l’atelier d’artistes du groupe de céramique industrielle INAX
Invitation au neuvième symposium international de céramique de Panevezis en Lituanie
Intervention à la 10eme conférence internationale de céramique de Melbourne (Australie)
Intervenant aux rencontres professionnelles de Bandol

Site de Dominique Bajard

Petite Martine Béguin voulait devenir maîtresse… et elle est devenue employée de commerce. A 22 ans, en entrant dans l’atelier d’une tisserande près de Cassis, elle a su qu’elle allait entreprendre une seconde formation. A 25 ans elle obtient son CFC de tisserande après 3 années d’apprentissage. Depuis, Martine Béguin ne se lasse pas de lancer sa navette et de découvrir les premiers centimètres de ses tissus avec une grande émotion. Installée depuis 2007 dans le quartier de la Valsainte à Vevey, c’est derrière son métier qu’elle réalise des créations uniques et originales. C’est là qu’elle tisse tout. C’est là qu’elle est Tisstout!

Site de Martine Béguin

Je suis comédienne; issue de l’école de la comédie de Saint Etienne.

J’ai effectué une grande partie de ma carrière dans le milieu du théâtre jeune public contemporain. Engagée par des compagnies de renom telles que la Cie pour Ainsi Dire ou le Théâtre du Préau de Vire, j’ai joué sur les scènes de la francophonie pendant de nombreuses années et encadré des ateliers théâtre à destination de toutes sortes de publics.

En parallèle, j’ai créé ma propre compagnie avec l’homme de ma vie: la Cie du Petit Tulle.

J’aime transmettre, donner des clés pour se surprendre, se questionner, se projeter, rêver, se divertir et explorer l’univers du jeu théâtral au travers d’expériences collectives …

Compagnie du Petit Tulle

Amélie Buri travaille en tant qu’illustratrice free-lance depuis une quinzaine d’années. Sa trajectoire dans les soins et ses voyages l’ont amenée à mettre sa sensibilité et sa créativité au service de projets qui touchent à l’Humain. Elle réalise des travaux d’illustration et de graphisme pour une large clientèle: associations et fondations, canton, villes, mais également pour la presse, les PME et les particuliers. Maman d’un petit garçon, elle se consacre également à l’illustration jeunesse, avec une quinzaine de titres parus à ce jour.

Site d’Amélie Buri

 

« Les œuvres de Marc-Antoine Decavèle se forment dans la continuité de ses réflexions et de ses pensées issues de l’histoire de l’art, de la littérature, ou de la philosophie. Sa pratique de la peinture entretient un rapport subtil entre le visible et l’invisible, et c’est la nature atmosphérique de ses œuvres qui rend possible ce point de rencontre entre les deux. »   Pauline Faivre

Ma peinture a cette fragilité qu’elle exige le regard. La matière n’est pas là pour produire la précision d’un état particulier, mais pour produire l’indétermination d’un état. Par ce biais, mon travail tente de mêler matière et acuité, de faire se renouer l’intelligence et le sensible. On se retrouve au cœur du visible, quelque chose entre éclaircir et glisser. Mes recherches interrogent les relations entre la figure, l’abstraction, l’icône et l’image.

REPRESENTATIONS ARTISTIQUES :

  • Galerie Valérie Eymeric,
  • See Galerie, Paris.
  • Métahaus, Paris.

Instagram de Marc-Antoine Decavèle

Ariane Delabays, modiste, suit d’abord des cours de textile à la Kunst Gewerbe Schule de Bâle, puis se forme au sein de la School of Fashion Design de Boston USA. De retour en Suisse, elle ouvre sa boutique-atelier « Chapeau en Tête » à Lausanne en 2001.

Elle crée et confectionne des chapeaux de tous genres, tels que chapeaux feutre, chapeaux paille, coiffe mariage, chapeaux de spectacle…en conciliant multiples techniques et savoir-faire.

Site d’Ariane Delabays 

Né à Lausanne en 1975, Pierre Fankhauser suit des études de lettres et de sciences sociales à l’UNIL. Il travaille ensuite en tant que journaliste culturel à L’Hebdo et comme professeur de littérature française au gymnase. Parti vivre quelques années en Argentine, il s’y consacre à l’écriture et à la traduction de romans tout en se formant à l’écriture de scénarios à l’Université de Buenos Aires. C’est à son retour en Suisse que Pierre Fankhauser fonde A vrai dire, structure dans laquelle il propose des ateliers d’écriture, commence à enseigner à l’Institut littéraire suisse de Bienne et publie son premier roman, Sirius (BSN Press, 2014). En 2019 paraissent coup sur coup trois ouvrages chez BSN Press: Ruptures, sa deuxième traduction de l’auteur argentin Ariel Bermani, Abécédaire, sa traduction d’un recueil du poète chilien Pablo Jofré et Bergstamm, son deuxième roman. En 2024 paraissent aux Éditions A côté de cela son recueil La visée (prix Tirage Limité 2018) avec la peintre Anne Pantillon et sa traduction des cinq premiers recueils de Pablo Jofré, De rue en rue. Il reçoit en 2021 la bourse à l’écriture du Canton de Vaud et, en 2022, celle de la Fondation UBS pour la culture pour son projet de roman Voleurs de Diamants.

Site de Pierre Fankhauser

 

Je suis une grande curieuse et passionnée par les fibres de tous poils ! Très jeune, je me lance dans la couture, ma grand-maman m’apprend à tricoter et à broder, j’expérimente, sur sa vieille machine à coudre, un style « nouveau » pour habiller mes poupées, mais je n’en ferai pas mon activité principale… enfin pas tout de suite. Je me dirige vers des études d’ingénieurs et travaille en recherches alimentaires de nombreuses années tout en suivant, en parallèle, des ateliers créatifs divers et variés. En 2004, je crée ma marque ; créa-tine, conjonction de « création » et de « Martine » qui résulte du nom d’une protéine indispensable à la production d’énergie dans nos muscles, pour bouger, avancer, une petite protéine indispensable à la vie, la créatine ! En 2011, nous partons en famille vivre à l’étranger et c’est pour moi l’opportunité de me lancer dans ma passion ; La couture et le travail des fibres. C’est à Pékin que je me retrouve à enseigner la couture à des adultes et des enfants dans diverses écoles, tout en travaillant chez une costumière chinoise… tout un programme ! Puis, nous partons vivre au Sud de Londres et par un heureux hasard, je découvre la teinture et l’impression végétale, c’est le coup de foudre instantané pour ces tons harmonieux, pour les possibilités infinies que nous offre la nature. Je me passionne pour ces techniques, je me forme, j’apprends, je lis et j’expérimente toujours et encore. De retour en Suisse en 2019, je cultive mon jardin tinctorial et je teste les variétés qui poussent à nos altitudes. Lors de balades, je glane des feuillages aux formes intéressantes et les sèche dans mon grand presse papier. Je suis fière de présenter des créations « presque 100% Made in Palézieux » ! Début 2021, j’ouvre mon atelier textile au centre d’Oron, j’y enseigne et transmets ma passion et mes connaissances pour la teinture et l’impression végétale. 

Site de Martine Fiaux

 

« C’est en écrivant qu’on devient écriveron » aurait pu dire Queneau.

Diplômée DEFA – spécialité livre et lecture, ayant œuvré de nombreuses années dans le domaine de l’animation socio-culturelle et de la formation continue dans le réseau des bibliothèques. Engagées dans une formation continue, je participe régulièrement à des ateliers en ligne ou en présentiel animés par des auteur.e.s reconnu.e.s pour approfondir mes pratiques et développer des ateliers d’écriture.

Après des études à Paris : Diplômée en 1993 de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts et en 1987 de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués et Métiers d’Arts, Florence Le Maux quitte la région parisienne pour s’installer en Bourgogne.

Depuis une trentaine d’années, le papier est au cœur de sa démarche plastique, elle en explore les multiples possibilités à travers des approches d’impression à plat et en volume. Plié, encollé, froissé, abordé de façon sculpturale à grande échelle, ou encore associé à la terre et cuit à haute température sous forme de céramique papier… cette matière ne cesse de lui révéler ses qualités plastiques infinies. Depuis 2023, elle s’intéresse plus particulièrement aux processus de sa fabrication, après plusieurs formations auprès d’ateliers papiers de renom, elle développe une approche expérimentale des fibres et du papier.

Site de Florence Le Maux

Florence Hügi a été libraire, puis journaliste avant de créer « Filigranes », un lieu dédié à la formation et l’accompagnement des adultes et à la pratique du récit de vie. Elle vient de créer un nouveau programme intitulé « Les Filles d’Olympe », hommage à Olympe de Gouges, guillotinée pour avoir trop parlé. Les Filles d’Olympe, pour des femmes fortes dans l’espace public, c’est « Créatives! » un Salon d’écriture qui propose des cycles de huit semaines en ligne et « Citoyennes! » qui offre des modules d’accompagnement et de soutien à l’élévation de soi. Le podcast « Les Filles d’Olympe » complète le dispositif. 

Site de Florence Hügi

Au bénéfice d’une formation artistique polyvalente (clown, théâtre, mime, musique, danse) et d’une expérience dans l’animation d’ateliers de clown depuis 2020, je poursuis mon chemin auprès d’Alain Vigneau et de Charly Lanthiez après l’avoir fait avec Hervé Langlois, Marylène Rouiller et, pour le théâtre selon la pédagogie de Lecoq, Marcelo Savignone à Buenos Aires.

Site internet 

1984 à 1993 – Formations dans les métiers du bois : menuiserie, ébénisterie dans divers ateliers parisiens.
1993 à 1995 – Totems pour Buffalo Grill. Installation près de Fontainebleau.
1995 à 2015 – Travaux sur corde en tant qu’alpiniste du bâtiment à Paris et en Île de France .
Escalade intensive en forêt de Fontainebleau, sur les falaises de France et d’Europe.
2015 à 2019 – Installation de l’atelier de sculpture de Saint Julien du Sault.

Site internet de François Lelièvre

Je suis metteuse en scène toute fraîchement sortante de l’INSAS à Bruxelles.

J’assiste Sandrine Bestel lors de l’atelier théâtre et me réjouis de vous rencontrer ! 

Artiste et art-thérapeute, elle est spécialisée dans le kintsugi, cet art japonais de réparation des cassures à l’or. Passionnée de thé, de céramique et de tricot, elle nous entraîne dans la philosophie du wabi sabi, la beauté de l’imperfection.

Son exemple de vie, ce sont les onna-bugeisha, ces femmes samouraïs oubliée de l’histoire, dont on découvre aujourd’hui l’existence. Elle est l’autrice du recueil de poèmes Pastels de ciel et d’un livre en préparation sur l’art du kintsugi.

Site de Véronique Mooser

Juliette habite en Suisse dans le canton de Vaud et est passionnée de permaculture, de photo, de cuisine et de biodiversité. Biologiste de formation, elle est maman de 4 enfants. Elle anime des ateliers, propose des échanges, du coaching, des cours de design, des ateliers de cuisine, des cueillettes sauvages etc.

On ne comprend pas tout des coups de foudre mais c’est bien ce qui est arrivé à Sophie devant un métier à tisser qui croupissait chez un brocanteur. Fascinée par cet objet merveilleux puis désemparée car elle ne comprenait pas comment le faire marcher, il lui a fallu un deuxième coup de pouce du destin pour croiser le chemin d’une tisserande aux mille talents qui lui a tant appris. Sophie a participé à plusieurs de ses stages et suivi avec elle une formation sur 3 ans. Sophie aime associer ses penchants couturiers pour transformer ses tissages en vêtements ou objets divers du quotidien. Lorsque Sophie tisse, c’est tout son être qui se met à danser avec la navette et ça se reproduit à chaque fois…

Je m’appelle Kristell, je fabrique des bijoux et des objets en cuir dans mon atelier situé à Grandris dans le Rhône. Je suis une passionnée d’artisanat, de savoir-faire d’ici et d’ailleurs, une amoureuse de la nature et des sports outdoor. Styliste modéliste de formation, j’ai vécu plusieurs vies professionnelles avant de me lancer, en autodidacte, dans le travail du cuir et de la bijouterie en 2013. En 2018, je fais un pas de côté le temps de voir grandir ma fille. Quelques années plus tard, l’envie et le besoin de création sont toujours intacts, Holen voit le jour.

Site de Kristell Perrin

Instagram de Kristell Perrin

Renaud Perrin est artiste plasticien et illustrateur. Il a étudié l’illustration à la Hear de Strasbourg. Il vit à Marseille depuis 20 ans où il développe des projets dans différents domaines artistiques : expositions, éditions, films d’animation, spectacles dessinés… Il expose régulièrement en France et à l’étranger et a publié des albums illustrés aux éditions du Seuil jeunesse, Thierry Magnier, le Rouergue… Il utilise toutes sortes de techniques et d’outils : pastel sec, fusain, crayons, machine à écrire… Il intervient régulièrement à l’occasion de stages et workshops, auprès d’étudiants en écoles d’arts, amateurs et artistes professionnels.

Site de Renaud Perrin

Instagram

Etudes de lettres modernes à la Faculté des Lettres et Sciences humaines de Besançon et un enseignement littéraire invitant les étudiants à la lecture à l’écriture, convaincus des bienfaits de la lecture et de sa pratique quotidienne pour se divertir du monde : « formation déterminante dans ma vie professionnelle : Ecrire et faire Ecrire, Lire et faire lire … ». Engagées dans une formation continue, je participe régulièrement à des ateliers en ligne ou en présentiel animés par des auteur.e.s reconnu.e.s pour approfondir mes pratiques et développer des ateliers d’écriture.

Infirmière de formation, je sens que ce métier n’est pas assez créatif pour moi. A 27 ans, je décide de changer et fait une formation d’ergothérapeute. L’activité, le faire, et la maîtrise de techniques créatives diverses et variées sont maintenant au cœur de mon travail. A l’arrivée de mon 3ème enfant, j’ai l’impression d’être au four et au moulin, et je décide d’arrêter mon travail. Tout en soignant enfants, fleurs et légumes, je cultive mon autre passion de toujours : les marionnettes. Je suis différentes formations, pour la création et le jeu, notamment au théâtre de la Turlutaine à la Chaux-de fonds, et chez une marionnettiste d’Art (Arafil) à Genève ou au théâtredu Roublot, à Paris. En 2013, j’ouvre mon atelier de marionnettes « la caverne de Cathybabioles ». J’y anime des cours, des stages, et fêtes d’anniversaire, pour les enfants, pendant 7ans. Un univers entièrement constitué à partir de matériel de récupération. Les trucs et les bidules deviennent ma matière première de prédilection. Et je peux utiliser, pour ma plus grande joie, ma grande imagination. J’imagine de nouveaux styles de marionnettes, j’invente des mécanismes, je me perfectionne en modelage en suivant des cours chez une sculpteur. Je construis 6 spectacles de marionnettes, que je joue dans le petit théâtre de mon atelier, pour un public local et les classes des écoles environnantes.  Ou dans des festivals de marionnettistes amateurs (Figuresco). Ma vie et mes enthousiasmes en font les thèmes. En 2023, j’arrête les ateliers et les spectacles. Depuis, je travaille davantage sur des projets artistiques, dans lesquels j’intègre des marionnettes d’art, destinées à être regardées et manipulées, plutôt que jouées.

Compte Instagram d’Anne-Catherine Schwaar

Après un parcours riche en apprentissages comme bûcheron, paysan, cuisinier, travailleur acrobatique, la rencontre de Thierry Sivet avec un artiste en 1992 est déterminante pour la suite de sa carrière. Il devient sculpteur céramiste et décide de poursuivre sa passion pour la terre, le bois, les matières et le feu dans le domaine artistique.

Diplômée des Beaux-Arts de Valence et titulaire d’une maîtrise en histoire de l’art, Céline Thoué organise son activité créatrice autour du dessin, de la gravure, de la typographie, de la peinture, de la céramique, passant d’un médium à un autre, tout en attribuant une place centrale au dessin. En 2005, elle fonde l’atelier typographique l’Épluche-doigts (Propières, 69) en collaboration avec Pierre Abernot. Depuis janvier 2014, elle édite la revue Mecanica, dédiée à la gravure et à l’impression. 

Céline Thoué poursuit son exploration personnelle de la gravure, de l’impression et de ses possibilités en basculant de l’aspect figuratif vers un univers formel. Depuis 2005, l’artiste dédie une partie de son travail à la question du territoire et notamment à sa transformation par l’homme (agriculture, climat, conflits, frontières mouvantes, etc.). Ainsi son travail se développe autour de la représentation de ce paysage, existant ou imaginé.

 

Isabel Vernaton est née en 1972 à Mâcon (71). Successivement diplômée de l’école Nationale des Beaux-arts de Saint-Etienne (42), puis de Valence (26). Ancienne directrice artistique dans le monde de la communication visuelle et de la décoration d’intérieur, cette fonction l’amènera à voyager à l’international durant près de 15 ans et faire de belles rencontres. Riche de toutes ces expériences et connaissances, aujourd’hui Isabel se consacre entièrement à son travail artistique ainsi qu’à l’enseignement du dessin et de la peinture, à l’école d’Arts de Mâcon. Elle habite à Laizé (71) et y travaille dans son atelier. Une grande partie de ses réalisations est dédiée au portrait, sujet qui la passionne et ne cesse de l’interroger. L’abstraction fait également partie de son univers créatif. Cette forme d’expression lui permet de travailler en total lâcher-prise.

« Peindre et dessiner m’ont toujours été indispensables. Dès ma plus tendre enfance… ce fût mon premier moyen d’expression, avant même les mots !»